Décider sans se parler.
Garde, école, santé, dépenses : avec Trêve, chaque décision entre parents séparés tient dans une demande, à laquelle l’autre répond par oui ou par non. Pas de fil de discussion, donc pas de reproches. Chacun sur son téléphone, les mêmes réponses, la même trace. Et si l’autre hésite encore, il peut répondre par un simple lien.
Bonjour Sacha
Vos échanges avec Camille
Je récupère Léa et Tom vendredi à 9 h : es-tu d’accord ?
Historique
Sortie scolaire le 12 octobre : signes-tu l’autorisation ?
Le problème
C’est tout ce qui vient avec. Dans une conversation, une réponse appelle une réplique, et très vite la vieille dispute revient sur la table.
Peux-tu récupérer Léa vendredi ?
La réponse est définitive : ni modifiable, ni retirable.
Comment ça marche
Une catégorie, une phrase, une date si besoin. Pas de fil de discussion où répondre.
Deux boutons. Il n’y a rien à négocier, donc rien à faire dégénérer.
Passé le délai que vous avez fixé, elle est marquée « Sans réponse ». Personne n’a besoin de relancer.
Ce qui est envoyé ne peut être ni modifié ni supprimé, par personne.
À deux, c’est mieux
Trêve donne toute sa mesure quand chaque parent l’a sur son téléphone. Mais personne n’est obligé de commencer à deux : tant que l’autre hésite, vous lui transmettez la demande par SMS, WhatsApp ou e-mail, et il répond depuis un simple lien.
Avec l’application, chaque parent reçoit une notification dès qu’une demande ou une réponse arrive.
Installée des deux côtés, Trêve permet à chacun d’envoyer ses propres demandes, pas seulement de répondre.
Il répond depuis un lien, sans compte ni installation. Sa réponse s’inscrit quand même dans votre historique.
Quand ni oui ni non ne suffit
Un « Non » sec bloque la décision et renvoie les deux parents négocier ailleurs. Le destinataire peut donc proposer une autre date, une autre heure, un autre montant. Jamais du texte libre, qui rouvrirait la discussion par la fenêtre. La proposition attend son propre oui ou non, et l’échange s’arrête là.
Le désaccord ne porte souvent que sur un détail. La contre-proposition reprend la demande telle quelle et n’en change que la valeur.
Planning, santé, école, dépenses, activités, autorisations, et un fourre-tout pour ne bloquer personne.
Choisies au calendrier, pas écrites dans le texte.
Une ordonnance, un ticket de cantine, conservés avec la demande.
Deux séparations, deux dossiers. Rien ne se mélange.
Tarifs
L’autre parent n’a rien à payer, jamais. Il ouvre la demande, touche Oui ou Non, c’est réglé. Seul celui qui envoie des demandes peut avoir besoin d’un abonnement.
Gratuit
0 €
pour toujours
Abonnement
3,99 €
par mois, sans engagement
Résiliable depuis les réglages du téléphone.
Vos données
Une fois envoyée, une demande ne peut plus être modifiée ni supprimée. Ni par vous, ni par l’autre parent, ni par nous.
Qui a demandé quoi, quand, et ce qui a été répondu. Tout est classé dans l’ordre : plus besoin de revenir sur qui avait dit quoi.
Personne d’autre ne voit vos échanges. Aucune publicité, aucune revente, et des serveurs situés dans l’Union européenne.
Questions fréquentes
Pour répondre, un simple lien reçu par message suffit, sans compte ni installation. Pour être prévenu en direct et envoyer ses propres demandes, il installe Trêve, gratuitement.
Jamais. Répondre est toujours gratuit. Seul celui qui envoie beaucoup de demandes peut avoir besoin de l’abonnement.
Non, ni vous, ni l’autre parent, ni nous. C’est ce qui rend l’historique fiable pour vous deux.
Le destinataire peut proposer une autre date, une autre heure ou un autre montant, une seule fois. La proposition attend à son tour un oui ou un non.
Non. Trêve règle les décisions du quotidien. Pour un désaccord de fond, un médiateur familial ou un avocat reste le bon interlocuteur.
Vous deux, et personne d’autre. Ils ne servent à aucune publicité et les serveurs sont situés dans l’Union européenne.
Sur iPhone et sur Android. Pour répondre par lien, n’importe quel téléphone avec un navigateur suffit.
Trêve ne vous demande pas de mieux vous entendre. Elle vous permet de décider sans avoir à en discuter.